Bien-être, Libourne

Massage Libourne, étude de cas


Onze pages seulement, et des positions de tête sur presque toutes les requêtes du métier.

Un massage en cours dans le cabinet de Libourne
Photo du site de Massage Libourne
11pages, pas une de plus
1,5meilleure position sur une requête de service
+54 %de clics entre juin et août

Search Console, export du 4 septembre 2026. 400 clics et 8 393 impressions sur 684 requêtes.

La situation de départ

Une activité locale, sur un marché où la recherche est immédiate : on cherche un massage près de chez soi, on réserve dans la foulée. Il n'y a pas de phase de réflexion de six mois.

Sur ce type de métier, la tentation est de produire beaucoup de contenu. C'est une erreur : ce qui compte est d'occuper les quelques requêtes qui déclenchent une réservation, et de les occuper en première position.

Ce que disent les données

Onze pages génèrent 400 clics sur la période. La requête principale du métier se tient en position 2,7, et plusieurs requêtes de service se tiennent entre la position 1,5 et 2,0.

Les clics mensuels passent de 203 en juin à 312 en août, soit une progression de 54 % sur deux mois pleins.

Ce dossier est celui que je cite le plus souvent pour expliquer qu'un site de onze pages qui répondent vraiment vaut mieux qu'un site de cinquante pages moyennes.

203 → 312clics mensuels, juin à août
1,5position sur une requête de service
4,77 %de taux de clic global

Ce que ces chiffres ne disent pas

Une partie du trafic vient du nom du site, qui contient le service et la ville. Sur ce type de marque, il est impossible de séparer proprement le nom de la requête générique, et je ne prétends donc pas que 100 % du trafic soit hors marque.

Votre dossier ressemble à celui-là ?


Trente minutes, sans engagement. Je regarde vos données avant l'appel et j'arrive avec un constat chiffré, pas avec un diaporama.

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